J’aime bien la perplexité des réponses quand la phrase fatidique sors de ma bouche: “il faut qu’on parle” (quoiqu’en anglais, j’trouve que ça a plus de punch mais bon…)
Eh oui, hier soir, on a eu besoin de parler, par rapport a ce qu’Il avait écrit dernièrement dans son blog. Parce que, non j’me suis pas sentie offusquée, mais surtout parce que, pour une fois, je sentais que je pourrais disons, garder un certain contrôle sur la situation. Parce que j’avais peur de me faire pichnoter au loin comme d’habitude, et que si c’étais pour arriver, pour une fois, j’aimerais être aux premières loges…
Finalement tout s’est bien passé, on a discuté, des pours, de contres, de nos idées respectives, de ce qu’on en pensait, de ce qui allait ressortir de tout ça… On a pas trop fait de conclusion finalement, mais au moins tout a été mis au clair.
C’est dans ces moments-là que j’me sent proche de lui. Quand on arrive, enfin, à communiquer clairement, sans s’engueuler, sans se pitcher des préjugés au visage. J’adore cette façon toute simple qu’on a de faire passer les messages, j’adore le fait que je peux tout lui dire (ou presque!), et que dans la plupart des cas, ça risque de passer. Oui parfois j’ai peur de ses réactions, mais dans l’ensemble, ça va bien.
Serait-ce parce que cette fois-ci est différente? Serait-ce parce qu’on a changé? Serait-ce parce que j’ai définitivement retrouvé cette joie de vivre, ce “au jour le jour” que j’aimais tant et que lui appréciait autant aussi……………
On verra bien ce que l’été nous réserve non?