Feel this…
C’est si beau, ça fait du bien…
It’s gotta be this one
you Don’t have to fake it
You know I can take it
What if I told you
Your tears
Haven’t been ignored
And everything
That was taken
Can be restored
[Chorus:]
Feel this
Can you feel this
My heart beating
Out of my chest
Feel this
Can you feel this
Salvation
Under my breath
It’s gotta be just right
Soul and spirit
Chord and lyric
What if I told you
That innocence is yours
And the beauty you have now
Is brighter than before
Before
(Chorus)
Let go, let go of me, let go
Let go of me, let go, let go of me
Let go
(Chorus)
Tempête à l’horizon
Serait-ce qu’on commence à amplifier nos problèmes? Qu’on a atteint un seuil de non-retour comme pour les changements climatiques? Qu’à partir de maintenant, tout pourra être retenu contre nous?
“T’es trop insistante! Arrête!” Hmmm…….. l’insistance ou la persistance (que ce soit dans la vie ou dans l’environnement, c’est quand même une notion vague et/ou objective… On s’entend, pas parce que ça arrive souvent (j’suis comme ça, faut pas trop essayer de me changer quand même!) que j’le fais tout le temps. Hier Il feelait pas, comme dans, vraiment pas… JLE-SAIS-TU-MOI!!! Marde… Si j’apelle quelquun et qu’il répond pas… Soit que la personne en question est loin de son cell, soit que ça adonne pas qu’elle puisse répondre…….. c’taffaire que j’va rappler!!!!! Non mais! C’pas de l’insistance, c’est que je VEUX te parler, c’est dur à comprendre? Et si j’explique finalement sur msn (au lieu de parler au tel) et que je vante tous les bienfaits et bons côtés de mes idées folles, c’est pas de l’insistance, t’as voulu que j’te raconte ça sur msn, c’est normal que ça me prenne plusieur lignes!!!
J’suis totalement au courant que j’ai parfois tendance à être fatiguante, que oui, ça va m’arriver d’abuser… Et alors? Chacun a ses défauts d’accord? Alors qui que ce soit, n’est pas mieux que moi! Mais on s’entend, faut pas mélanger le présent avec ce qui venait avant… Et malheureusement, j’en connais qui ont apparamment le don de faire ça, peut-etre sans même s’en rendre compte…
Et si tu le sias que ça me tape sur les nerfs quand tu décides tout simplement d’arrêter de me parler durant la conversation… Tu changes pas plus quelquechose! “Faut que t’arrêtes de t’en aller de même, c’est chiant!” Oui j’ten ai déjà parlé, mais… On s’entend, j’tengueule pas à chaque fois!
I need to talk…
J’aimerais qu’Il arrête de m’éviter, qu’Il arrête de se cacher dans les coin, on a besoin de se parler, t’as pas encore compris????? Oui il s’est passé beaucoup de choses dernièrement, mais c’Est pas en m’évitant, et/ou en décidant de pas m’en parler que j’va plus comprendre. Moi j’ai besoin de comprendre, de m’exprimer, de savoir ce qui se passe… J’peux comprendre qu’Il veux pas toujours en parler, qu’Il garde les truc pour lui, mais à ce moment-là… Arrête de me pitcher d’la marde… J’suis pu capable de tout me ramasser en pleine face… J’suis tannée d’avoir besoind eme justifier à chaque fois que je fais une infime connerie… T’es important pour moi, c’est sur… Mais j’peux pas continuer a être cette à qui on pitche tout quand ça va mal. Tes up and down, jles connais, j’peux comprendre, mais a un moment donné, je peux pas tout endurer…
J’ai envie de crier, j’aurais envie de te dire tellement de truc… que je suis tannée de te courir après, que je suis pu capable d’avoir l’impression d’être que du vent… T’auras beau me le dire quelquefois, les paroles, c’est quelquechose, mais si t’agis pas en conséquence, ça veut juste rien dire…
Que ce soit dehors ou dans ma tête, tout est blanc, la tempête est là, la neige tombe et s’amoncelle… J’tannée… J’técoeurée rare comme tu le dis si bien…
Tombe, tombe la poussière
Ainsi que mon découragement, ma déprime, mes émotions négatives…
La session est ENFIN finie, et malgré quelques déception (au niveau des notes) j’ai passé au travers, enfin… Ça pas été facile, loin de là, mais bon, c’est fini
Bref, je suis à la maison chez les parents, et jvais voir les copains bientot! 1 mois de vacances, youhoooooooooou!!!
Sur je, j’vais aller commencer à profiter de mes vacances à l’instant! ^^
…
À peine plus longtemps après avoir posté, je me sens déjà mieux…
À défaut de tout avoir raconté à quelqu’un, je m’aurai au moins vidé le coeur ici… Les sentiments restent, mais sont un peu pâlis… C’est déjà ça de gagné…
Aaahhh… le pouvoir de l’écriture…
Miettes de moi
J’ai le coeur en bandouillère,
Et les sentiments de travers…
C’est pas la première fois que je dis ça, et c’est certianement pas la dernière… Mais il me semble qu’à chaque fois, c’est un peu plus de moi qui s’effrite, comme si, j’étais une sculpture de sable, sur le bord de la plage, et qu’à chaque vague je m’effaçait un peu plus.
C’est dur, dur de vivre avec cette réalité. Se sentir conne comme c’est pas possible, et pourtant avoir un espoir, une petite étincelle au fond du coeur. Tout simplement parce que l’alternative Lui semble impensable, mais qu’Il s’accroche toujours autant…
Je voudrais en arriver à te détester, à vouloir en finir avec cette histoire qui n’en finit plus, et ce, bien malgré moi. Parce que oui, tout était fini au retour du voyage. Ce retour aux sources tellement apaisant pour le corps et pour l’esprit. Je redeviens moi, tout en évoluant vers cette nouvelle personne, cette adulte dont je ne connais encore quelques bribes. Le soleil, l’eau, et le sel avait pourtant réussis à briser cette étincelle, cette flamèche qui brûle au fond de moi à chaque fois que l’on se voit. J’étais rentré, le coeur apaisé, la tête sereine, rêvant au soleil, à la plongée… Réfléchissant aux diverses possibilités que pourraient offrir des vacances de Noël à 1000$ d’avion d’ici…
C’en était fini de toutes ces niaiseries. J’étais bien, et je le savais. J’aurais du pourtant me douter que ce sentiment n’allait pas faire long feu avec l’été qui m’attendait. Un été rempli de rebondissement où j’ai eu l’impression d’avoir l’occasion de te redécouvrir, cette occasion de réapprendre à nous connaître, à nous réapprivoiser… C’était à prévoir, trois mois dans la belle banlieu allait changer l’équilibre que j’avais réussis à atteindre, c’était le retour de la balançoire…
Amitié, complicité, bonheur et étincelles étant au rendez-vous, ce qui devait arriver arriva. De manière non-officielle, de manière discrète, entre nous deux, c’était notre secret qui était, selon d’autres, quand même apparent, on a recommencé à se “fréquenter”. Je ne saurais pas trouver un autre terme pour décrire cette relation, mélange d’un peu de tout, mais empreinte d’un tel sentiment de bien-être et de complicité…
Et puis le sérieux et les doutes sont arrivés, surnoisement, sans même qu’on s’y attende… Sans vouloir rien d’une relation officielle, affichée, et un peu plus sérieuse, l’envie de batifoler et de garder tout secret commençait à peser. Mais qu’est-ce qu’il rest eà faire dans ce temps là? Se lancer dans quelque chose parce qu’on est bien? Ou en rester là et attendre…
La deuxième option fut celle qui a finalement primée… Malheureusement? Mouais, je le dirais comme ça, malheureusement pour moi en tout cas. Le mélange et la complexité de tout cela commençait à apparaître: mélangé entre deux, entre la nouveauté et le confort, entre l’inconnu et le retour… C’est clairement là que j’aurais du essayer de prendre une décision rationnelle et réaliste et laisser tomber. Malheureusement, je L’ai dans la peau…
“Je veux ton bonheur…” que je Lui ai dit. Eh bin le bonheur, Il veut pour l’instant le trouver ailleurs… Mais en même temps, c’est si facile, si réconfortant, et on est si bien ensemble… C’est pas facile, surtout quand Il ne sait pas ce qui l’attend au bout de la ligne. Surtout quand Il ne semble plus savoir ce qu’il veut. Surtout quand moi, mes émotions parlent pour moi et prennent le contrôle de moi-même, bien trop souvent…
“Je tiens à toi… Je veux que tu sois heureux, avec moi, ou avec quelqu’un d’autre j’m'en fout… Moi sans toi, j’y arriverai. Le bonheur, je pourrai le trouver ailleurs, même si ça sera jamais comme avec toi…” Après ça, Il m’a fait feeler cheap et tout croche en me disant que j’avais affirmé que je pourrais être heureuse avec n’importe qui: “C’est vraiment turn-off de se faire dire que tu pourrais être heureuse avec n’importe qui!” Eh bin… Moi j’ai jamais dit ça, j’ai dit que je pourrais le trouver ailleurs, mais j’ai jamais dit avec n’importe quelle personne sur le bord d’la route c’est clair?
J’y crois pas au fait que dans la vie, ya une personne faite pour nous et que le reste tant pis. Ooooh non. Oui ya des personnes avec qui ça clique plus que d’autres, ya des personnes qu’on a dans la peau, qui nous font vibrer, avec qui on a une merveilleuse complicité. Mais malgré tout, je crois qu’on peut être bien avec d’autre aussi. Pas n’importe qui, mais avec certaines personnes en général. C’est sûr qu’il y en a toujours un pour qui c’est différent, pour qui l’étincelle est plus forte, mais qui a dit qu’on devait être malheureux sans cette personne? Qu’on ne pouvait pas trouver le le bonheur ailleurs?
Et parlant de bonheur ailleurs… C’est lui qui a le coeur qui balance, pas moi. Je sais ce que je veux, je Lui ai dit tout ce que j’avais à lui dire, ce que j’avais sur le coeur. J’ai été franche. Et il a pris sa décision… De rester pris entre deux, mais c’est sûr que son coeur ces temps-ci, est ailleurs…
Il a finalement décidé de finir tout ça, une fin de semaine qui s’annonçait pourtant bien. Cette fin de semaine où je lui ai tout dit, où je dirais qu’on a eu notre première grosse chicane à vie, depuis qu’on se connaît (8 ans environ…). Malgré tout, il y a toujours les arrières-pensées, les subtilités, les possibilités… Il voulait mettre les choses au clair, mais les récidives s’accumulent toujours…
L’intérêt pour Mlle a subit des hauts et des bas… Des fois c’est plus fort que d’autre, mais elle l’attire inexorablement. Et Lui, tout en affirmant à qui veux bien l’entendre que ça fonctionnera jamais, ne laisse jamais son intérêt faiblir, pour tourner le regard ailleurs. Il est fixé vers cette cible qu’il croit intouchable, mais qui semble si près parfois. Quoi faire dans une telle situation?
J’aurais du couper les ponts affectifs, fermer les canalisations des sentiments, pour retrouver avec complicité et simplicité ce meilleur ami si cher à mon coeur. Mais c’est dur, très dur, et je m’en veux à présent de pas l’avoir fait avant…
Avoir été plus près de Lui, peut-être que ça aurait changé quelquechose, peut-être que cet été était un avant-goût coloré et délicieux de ce qu’on aurait pu vivre. Mais la distance change souvent bien les perceptions. Malgré les conversations et le non-manque de communication (ou plutôt l’art de se parler pendant toute la journée par bribes msniennes), les liens se sont fragilisés. Au lieu de se voir presqu’à tous les jours comme on l’a fait pendant 3 mois, on s’est vu, au maximu, une fin de semaine pour deux, puis 1 fin de semaine par mois. C’est pas facile de vivre avec ça… Surtout quand tout est dans un tel équilibre instable que le moindre murmure du vent pourrait faire s’écrouler cette relative-relation toute nouvelle encore…
Chaque fois qu’Il me parle de Mlle (parce que, après tout, c’est mon meilleur ami et on se parle de tout) je ne sais comment réagir… L’encourager à persévérer? (ou l’art de ne pas aider ma cause?). Essayer de le dissuader? (ou l’art de pas plus arranger ma cause parce que ça ressemble à prendre parti pour moi). Me fermer la gueule? (ou jouer l’indifférence alors que ça me blesse un peu plus à chaque fois). L’écouter, lui dire mon point de vue et être là pour lui? (ou ce que j’ai finalement choisi de faire…)
Meilleure option ou pas, c’est ce qui s’est passé se passe en ce moment. Je suis toujours là, peut importe ce qui se passe. Je suis contente pour lui quand ça avance, et j’essaie de le réconforter dans les moments un peu plus dur… Peut importe que ce soit Lui ou pas, j’ai toujours eu la tendance à faire passer les gens que j’aime avant ma propre personne. C’est pas toujours bon, les gens comprennent pas toujours pourquoi, mais je le fais, et c’est comme ça. Il est clair par contre qu’on pourrait dire que c’est un peu maso de ma part de “m’infliger” tout ça… Mais ce gars, c’est vraiment quelqu’un d’important pour moi… En même temps, c’est sûr que c’est pas trop génial de sa part de m’exposer tout ça alors qu’il connait très bien maintenant mes sentiments. Mais bon, en même temps, entre qu’il m’en parle et qu’il me laisse tout imaginer, j’aime autant le savoir… Il a une date avec Mlle jeudi prochain. Une plus vrai qu’avant, pas seulement un café un soir après la job. Nenon, Il l’amène au Bubble Tea et puis au resto. Ça fesse. Solide. Mais en même temps, c’est le fun de le voir aussi heureux et fébrile..
D’ailleurs en ce moment, on parle… Je Lui ai raconté que ces temps-ci, j’ai autant de nerf et d’émotion qu’un nuage d’orage électrique… À chaque friction, j’ai l’impression de vouloir exploser… Intérieurement… Je garde tout pour moi, comme à l’habitude, mais j’ai le coeur qui boomerang dans toutes les directions, et les émotions qui se chamboulent et se bousculent encore plus que d’habitude dans ma tête. Oserai-je pourtant lui raconter que c’est pas seulement la fin de session, le manque de sommeil et les hormones qui me lancent dans cet état d’âme sans aucune logique? Oh oui… Tu me fais mal, et moi, j’me laisse faire…
Non, je ne le ferai pas. Je serai pas capable de te dire que tu me fend le coeur à chaque fois. Que la dernière fois qu’on a parlé de Noël, quand tu m’as répondu tout sec “Mlle” quand je t’ai demandé ce que tu voulais pour Noël j’en ai eu mal au coeur. Je ne te dirai pas tous ces mots qui se bousculent encore et encore à l’entré de ma gorge, qui l’enserrent, qui m’empêchent de te parler intelligemment. Je fais le tri, je m’auto censure… Et tout ça parce que je m’expose totalement à toi, mais que toi, tu est réceptif à temps partiel…
Quand tu ne vas pas bien, quand tu désespère, je suis là. Là à t’écouter, à te soutenir. Dans tes moments d’insomnies bien souvent, je reste éveillée plus longtemps que je ne le voudrais, ne voulant pas te laisser seul en silence devant cet écran vide. On parle, on jase de tout et de rien, des choses importantes ou des dernières conneries qui nous passent par la tête… Par contre, dans l’autre sens, ça ne fonctionne pas toujours… Autant à des moments tu es présent, intensément, tout là pour moi, autant dans d’autres moments de désespoir, où je tente d’avoir ton attention, tu semble jouer à l’autruche qui ne se rend pas compte que je crie à l’aide, que je crie au désespoir, que j’ai besoin de toi. Est-ce ça qu’on apelle l’amitié unidirectionnelle?
Non j’y crois pas… C’est pas ça qu’on vit, c’est seulement que t’es moins démonstratif, que t’es différent de la boule d’émotion que j’ai toujours été et que je serai toujours… Cependant, ça me fait mal parfois, mal en dedans d’avoir l’impression que je suis pas importante. Tu me le dis pourtant, parfois, dans tes moments de faiblesse comme tu les apelles, tes moments où tu perds le contrôle, ces moments que tu détestes en même temps. Quand tu dérapes et te retrouve à nu, quand tu t’ouvre et que tu te livres enfin. Quand tu te laisser aller et que tu dévoiles cette partie de toi sensible, vulnérable et si bien cachée… Quand tu me ressemble enfin. Parce que cette personne vulnérable et exposée, c’est moi. Je suis incapable de cacher comment je me sens. C’est écrit dans mes yeux trop clairs, dans mon comportement, dans mes réponses que je voudrais tellement anodines… La plupart des gens me devinent facilement, mais toi je n’ai qu’un mot à dire et tu sais comment je me sens…
Alors pourquoi se faut-il que des soirs, comme ce soir, où tout mon être crie, ou je t’ai à peine décrit comment je me sens et que tu sais très bien dans quel état je suis, j’aie l’impression de devoir te le dire que j’ai besoin que tu me rassures? J’ai besoin de me le faire dire que tout va bien aller peut importe ce que c’est… J’ai pas envie de tout raconter à qui que ce soit, c’est pourquoi je met ma façade de clown triste pour me convaincre que les gens ne se rendent pas compte que ça ne va pas. J’aurais envie que tu me l’envoie, cette chanson que j’avais mis l’autre jour dans mon nick… Tu me l’avais quand même demandé c’était pour qui…
“Everything’s gonna be alright… Everything’s gonna be OK…”
C’était pour moi, c’était pour toi, c’était pour quiconque en avait de besoin… Ce soir, ça ne me suffit plus de me le dire à moi-même. Tu me connais dans cet état-là, alors pourquoi tu reste aussi silencieux? C’est prévu? C’est volontaire? C’est parce que tu ne t’en rend pas compte?
Tant pis, je vais faire comme avant, m’enfermer dans ma coquille et espérer que la tempête intérieure va se calmer… Je suis une épave sur un océan déchaîné… Je suis comme cette tension qui monte dans l’air avant que l’orage n’éclate… Fébrile, nerveuse, je vais exploser c’est sûr………..
Et pourtant… Tu m’as appris à assumer mes émotions, j’ai appris à me laisser aller avec toi, parce que j’ai toujours essayé de retenir tout en dedans de moi. C’est peut-être pour cela que je suis si transparente? Qui sait… Les mauvaises habitudes reviennent souvent au gallop quand on les laissent s’approcher. Cette fois-ci, j’assume totalement, je me retient… Malgré tout le flot, le barrage n’éclatera pas, pas cette fois non. Reste à voir comment ça ira d’ici mardi…
Je ne Lui en veux pas… Je m’en veux à moi de m’être laissé (et de me laisser encore) emporter par tout ce qui se passe autour de moi. Au risque de me répéter, la conne dans cette histoire? C’est encore et toujours moi…
Toune du moment? Clumsy de Our Lady Peace… En partie pour les paroles, mais vraiment plus pour la mélodie, pour la musique qui exprime tout ce que je ne peux exprimer avec mes mots à moi…
Parce que les fins de sessions…
C’est maaaaaaaaal!
Quand je suis rendue à me dire que j’ai plein de temps parce que, après tout, si je dors pas, une journée, ça a 24h, c’est que ça va pas très très bien… Finalement j’ai écouté mon corps hier, et j’ai dormi ce matin jusqu’à 9h15. Un bon 8h30 de sommeil, ça faisais un moment que j’y pensais, mais mon dieu j’aurais jamais pensé que ça ferais aussi du bien!!!
Je me sens mieux. Mieux avec moi-même au moins. Et j’ai clairement moins des envie de pitcher tout au bout de mes bras et dans la face des gens autour. Le niveau de stress a définitivement baissé lui aussi, et c’est très très bénéfique.
J’en ai profité pour faire un peu de ménage ce matin, ça fais du bien. J’ai ouvert grand mes rideaux, pour avoir le plus de lumière possible (avec l’orientation de ma chambre, ça fais pas tant, mais bon, c’est déja ça!) et je bosse pour toute la journée, chez moi, dans MA chambre, avec MES trucs!
J’en avais marre de mes journées complètes à la bibliothèque, et définitivement, une journée de “break” de l’école, ça rend moins fou, ça bosse aussi bien (quoique un brin plus de distractions) mais en général, on y arrive quand même bien pareil. C’est sur que demain c’est le retour à la torture, mais au moins, aujourdhui, j’aurai pu être productive tout en m’aérant le cerveau…