Better
Tout passe il faut croire. La doulour physique ou psychologie on finit par s’y habituer…
De tout façon, dans mon cas à moi, c’est plus des remords, et du stress, et des hormones déchaînés que d’autre choses………….. Passons.
Maintenant que l’exam a été fait (super bien fait
), maintenant que j’ai la tête plus claire, maintenant que je ne peux plus rien faire de toute facon pour mes demandes dadmission, je peux réfléchir et analyser un peu tout ce qui se passe… La tête un peu plus froide…
J’ai des envie de provocation ces temps-ci (merci au changement) mais bref, j’ai juste le goût de “caller” la planète entière… Peut importe qui, peut importe le moment. Et bravo à moi, j’ai pas torp réussis a choisir labonne personne, ni le bon moment… et ça me ronge… Et c’est tout ce que j’avais à dire de plus sur le sujet…
Alors ça va mieux… Rien est arrangé, mais maintenant, je sais qu’Il le sais…. c’est déjà ça non? On va laisser la poussière retomber…
Réponses au coloc qui ne lira jamais cette réponse anyway…
Coloc: Ça va?
Cascade: Ouin… mettons… téka… (Non… non ça va vraiment pas… Si j’m'écoutais, j’me roulerais en boule dans mon lit pour brailler une sale shot, et j’me laisserais oublier là pour une coupe de jour… Dla marde l’école, d’la marde la relache, j’m'en fout…)
Coloc: T’es sure? Parce que t’as vraiment l’air décriss…
Cascade: Oui oui… (Pas vraiment non, mais cpas comme si j’avais le goût d’en parler encore et encore… j’me sens tellement conne t’as pas idée… BRAVO moi… Cette fois-ci, c’est ma faute, j’le sais, et ça fait encore plus mal… Pi si j’ai l’air décriss c’est ptete parce que ça fais 1h30 que vous êtes partis, et que j’ai du en pleurer une complete…)
Coloc: Veux-tu un calin?
Cascade: Non *ferme la porte presque dans la face du coloc* (Oui… oui laisse moi pas le choix et prendre moi dans tes bras… parle moi, dis moi que tout va bien aller, laisse moi pleurer jusqu’à ce j’sois plus capable… Laisse moi tout oublier pendant ces quelques minutes, j’me peux pu, c’est pas possible…)
Faut croire que j’ai décidé de faire la forte, de remettre mon masque… C’pas fort mais c’est ça pareil, c’est la seule façon que j’ai trouvé pour me maintenir la tête hors de l’eau pour l’instant… Absence, stress, sommeil (ou plutôt non sommeil), hormones et écoeurantite sont définitivement un cocktail que je conseille a personne……….
Encore une…
Une journée sans nouvelles
Une journée sans mot
Une journée sans voir
Une journée de silence…
Le silence est plus facilement endurable lorsqu’Il est en vert… Le gris c’est triste, le gris ça fais mal, le gris c’est douloureux… Le gris en toute connaissance, en tout conscience, me nargue, me dit que c’est foutu, me dit que c’est fini…
Et je continue… J’espère… Que le gris c’est trompé, que le gris n’a pas raison… Fais-le mentir…
Fais un pas…
Mais ne me laisse pas…
Comme tu l’as si bien dit, ça doit faire treize millions de fois qu’on se pogne à ce propos… Alors pourquoi maintenant c’est pire…
S’il te plait… Ignore moi pas encore une fois…
Aventure de baignoire…
J’suis gaffeuse, intense! Alors dans certains moments de ma vie, il m’arrive des aventures assez cocasses et toujours marrantes…
Alors dans la catégorie tranche de vie et bravo à moi aujourdhui: le bouchon de bain est coincé >.<
Bref, j’suis bien tranquille sous la douche, et je met le bouchon dans le fond… Eh oui, j’prend des bains-douche
Mes pieds restent au chaud, et la douche se remplit de vapeur (Évidemment l’eau est hyper chaude ^^) donc, j’ai pas froid! Mais bon, aujourd’hui, a un moment donné, j’me dis “bon, il serait temps que j’enleve ça cte bouchon-là…” Essai 1, Essai 2, Essai 3… Marde, ça fonctionne pas!
Finalement, découragée par tous mes essais, j’me dépêche de finir de laver mes cheveux (pour finir de me laver comme il faut avant que le bain déborde
) et puis hop, je sors en serviette, sors dans le solarium en arrière de la cuisine (pièce qui est pas chauffé dont vraimetn frette l’hiver), ramasse une pince, et va dans la salle de bain pour réussir à faire couler le bain…
Pas besoin de vous dire que y’en a qui en ont profité à coeur joie pour se foutre de ma gueule! Ya qu’à moi que ça peut arriver ![]()
Funambule…
Peur de perdre l’équilibre incertain sur lequel je marche à reculons. Débalancée peu à peu par tout ce qui me passe par la tête, tout ce qui me passe par le coeur, tout ce qui passe dans ma vie… J’avance, je recule, je ne sais plus.
J’avance dans cette vie un peu à tâtons, un petit pas à la fois, une grande vision devant moi. J’essaie de trouver le sentier de ma destinée, mais je n’y crois pas, je n’en crois rien. Rien, rien n’est tracé pour le moment, il n’en tient qu’à moi d’esquisser ces pas un à la fois devant moi, dans cette tempête de flocons questionnants. Tous blancs, tous blancs…
Vais-je tomber? Vais-je me laisser aller dans le vide qui s’étend de chaque côté? Vais-je ME laisser tomber? Il n’en tient qu’à moi d’y arriver, de continuer, de laisser aller certaines choses pour mettre l’accent sur certaines autres. Le stress est constant, la pression quasi insoutenable… Pour l’instant j’y arrive, mais s’il-te-plait, sort de ma tête, c’est toi qui débalance mes deux mois… C’est toi qui trouble l’équilibre de mon coeur alors qu’auparavant tu le raccrochais…
J’étouffe dans tous ces choix, toutes ces avenues qui se trouvent devant moi. Comment être impartiale dans mes choix? Comment décider de mon avenir à 21 ans? Comment peut-on seulement nous demander ça? Je cherche l’air, je respire, j’hyperventile…
Vais-je fuir à nouveau à 6h de route l’an prochain? Vais-je me rapprocher? Vais-je repasser l’été dans les environs? Seul le temps nous le dira…
Au lieu de tout…
Alors que je devrais étudier et me rentrer des millions de termes techniques morphologiques et anatomiques de crustacés dans la tête, il n’y a que des mélodies qui restent… Des mélodies qui viennent vibrer au plus profond de mon être, qui me chamboulent autant que les mots qu’Il ne cesse d’écrire ainsi que ceux qu’Il ne cesse de m’écrire…
Parle-moi, parle-moi de tout et de rien… Et en même temps… arrête de me parler, on dirait que tu le fais exprès… Peut-être que oui, peut-être que non.
Le coeur, le souffle semble à tout temps me manquer… Entre être une amie qui supporte, une amie à qui on confie tout et être cette fille complètement aux antipodes qui rêve et réfléchi en millions de possiblité où Il semble être un des seuls éléments redondants, il y a tout un monde de différence. Être les deux signifie être déchirée à jamais, coincée entre deux personnalité qui ne font malheureusement qu’une…
Je suis scindée, j’en suis consciente, je l’accepte mais malheureusement, j’en souffre…
Pause?
Le goût d’écrire me prend, parfois fort, parfois faible, mais il reste…
Par contre, quoi écrire? Comment l’écrire? Le blanc, le blanc total…
J’ai été prise dans le tourbillon incessant des étude et de la vie en général… L’envie est toujours là, mais je dois la mettre en sourdine, pour ne pas m’écorcher la tête à force d’avoir ces pensées qui tournent en rond… Et pourtant, pourtant, ce besoin de m’exprimer, ce besoin vital d’être comprise, d’être entendue, ou tout simplement de parler, reste, jamais trop loin, attendant un instant de faiblesse de ma part pour me rentrer dedans à toute allure…
Les mots commencent à revenir, les pages le devraient bientot, je reprendrai possession de cet espace… bientôt…
Toune du moment? “Only fooling myself” de Kate Voegele pour ses paroles si crue, si vraie…