Et si tout était possible…


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Ce qui suit est la liste de toutes les entrées de Frustrations catégorie.

8 mois plus tard…

J’ai parfois l’impression de me retrouver au même point… Pas avec la même intensité, pas au point où j’ai voulu tout pitcher dans mon sac et m’acheter un billet d’avion pour nulle part…

Je met un pas devant l’autre, je devrais pourtant avancer, mais j’ai plutôt l’impression d’avoir fait du surplace….. Ou d’avoir tourné en rond… Ou même d’avoir changé d’endroit, de paysages, mais que je me suis retrouvée dans la même situation, sans trop savoir comment, des mois plus tard…

Ce sera jamais aussi intense, jamais aussi heartbreaking, jamais aussi douloureux que ces fois-là, avant, il y a quelques temps, mais il reste que c’est une situation inconfortable où il faudrait se décider à prendre une bonne fois pour toute, une décision… Mais en attendant, on brette, on s’assoit, on avance, on recule, on sait jamais où on va se ramasser. Princesse est dans la même situation que moi, elle rushe en sacrament elle aussi… Tout le monde nous dit d’avancer, de passer à autre chose… MAIS SI ON AVAIT JUSTEMENT PAS ENVIE DE PASSER À AUTRE CHOSE? Et si ma vie, telle que je la veux serait à ce moment-là présent, avec un peu plus de confiance, de confirmation, de décision… Mais que non, j’ai pas envie d’aller ailleurs, pour une foule de raison, tout aussi valables les unesque les autres…

Si j’avance pas, c’est pas que j’ai peur, c’est par choix. Ok oui, ça fout un brin la chienne de se pitcher dans quelquechose d’autres, mais c’est pas parce que ça peut pas arriver, au contraire… Le Diver, j’vais le revoir éventuellement… Si Ariel s’est pas trompé, peut-être que oui, ya une étincelle, mais pourquoi aller voir l’étincelle, alors que le feu est déjà allumé ailleurs? On s’entend, des expériences, d’autres feu, j’en ai croisé dans ma vie, j’me suis pas toujours brûlé, mais quand même, j’me suis déjà assez réchauffé. Et je sais que c’est pas pareil dans ses bras… Pour tout… Alors non, j’ai pas envie de passer à autre chose, d’en croiser d’autres, ça va… J’en ressent pas le besoin. Princesse et moi on a conclut que c’était un besoin de gars d’aller vivre autre chose pour être certain de ce qu’ils vivent au présent…….. N’importe quoi! Aller voir ailleurs pour s’assurer de tes sentiments? whaaaaaaaaaat! Moi j’y comprend rien… Et en attendant, Princesse et moi on fait du surplace pour les attendre… On est quasi à contre-courant, à contre courant des commentaires et des points de vue des autres…

On a l’air forte en dehors, mais criss que ça déchire en dedans. Ça déchire à chaque fois, et pourtant, on y retourne et on continue… La preuve? 8 mois plus tard, j’y suis encore revenue…


Des nouvelles de la Côte-Nord!

Après une fin de bacc assez mouvementée, suivie de quelques semaines plus tranquille (pas d’école! en vacances!) j’ai décidé de prendre un petit break de cet endroit. J’avais besoin de respirer, de prendre ça bien tranquille, j’avais pas envie d’écrire, surtout étant donné que je pouvais tout raconter à mes amis proches.

De retour sur la Côte-Nord pour l’été, dans un nouvel environnement, avec des personnes qui semblent avoir tissé des liens plus ou moins serrés avant même mon arrivée, je me sens désemparée, je me sens loin de chez moi… Loin des copains, loin de ma vie… S’introduire dans les tressages déjà réalisés, c’est souvent difficile, et long comme processus. Surtout si on considère que je m’ennuie et que je suis pas mal dans ma bulle…

Mais pourtant le besoin de s’exprimer, de dire, de crier mes émotions, mon ressentiment, ma joie ou ma peine est toujours là. J’ai l’air tranquille, j’ai l’air paisible, mais il faut venir me chercher, percer ma coquille, m’obliger… Tout mon être crie qu’il a besoin d’un petit coup de pouce, de se faire tirer de la patte, pas avoir le choix… Mais je suis consciente que ces pas, je dois les franchir seule, un à la fois, vaincre ma timidité, vaincre mes inhibitions personnelles…

Mais vous me manquez… Il me manque beaucoup… J’me sens seule… seule au milieu de gens qui sont tous intereliés d’une quelconque façon…

Je me sens nulle de pas avoir eu le poste dont je rêvais… J’ai l’impression d’être rétrogradée pour peu importe la raison. J’me sens mise à l’écart. J’me sens plus du tout à la hauteur… J’avais confiance en mes capacités, j’avais confiance en moi, et là… PAF! plus rien. Tout simplement parce que je ne fais pas partie de l’équipe, on dirait que le bagage que j’ai, ce que je connais, mes compétences veulent plus rien dire… J’ai l’impression de me faire écraser par ceux qui ont plus d’expérience que moi, mais d’être trop bonne, trop avancée pour mériter leur attention en tant que “futur élève”… Les gens qui font l’équipe trippent entre eux… D’autre veulent suivre des cours avec eux… Moi bin… Faut croire que je suis pas assez bien pour être à leur niveau, mais comme ils ne peuvent me donner des cours car je les ai… Je me trouve dans une zone grise, il faut que je fasse ma place mais c’est pas facile pour le moment… et je n’y arrive pas du tout…

C’est définitivement ce que je trouve le plus dur. J’ai toujours eu confiance en moi, j’ai toujours eu les capacités et les rêves qui allaient avec. J’ai eu un autre poste, chouette aussi, mais c’est pas ce que je voulais faire à la base, c’est pas ce qui me faisait tripper, m’avais amené là………… J’adore l’interprétation, j’adore parler avec les gens, leur transmettre mes connaissances, ma passion, à la base je voulais en faire, mais je voulais plonger aussi…………….. tant pis… tant pis…

C’est dur pour l’instant de me concentrer sur ma formation alors que je sais qu’en bout de ligne l’été sera pas celui dont j’ai rêvé… celui dont j’arrête pas de parler… celui qui me faisait tripper… Va falloir se ressaisir, mais pour l’instant, ça me tente pas, j’en ai pas envie, j’feel pas pour ça, et c’est mal…


Encore une…

Une journée sans nouvelles
Une journée sans mot
Une journée sans voir
Une journée de silence…

Le silence est plus facilement endurable lorsqu’Il est en vert… Le gris c’est triste, le gris ça fais mal, le gris c’est douloureux… Le gris en toute connaissance, en tout conscience, me nargue, me dit que c’est foutu, me dit que c’est fini…

Et je continue… J’espère… Que le gris c’est trompé, que le gris n’a pas raison… Fais-le mentir…


Au lieu de tout…

Alors que je devrais étudier et me rentrer des millions de termes techniques morphologiques et anatomiques de crustacés dans la tête, il n’y a que des mélodies qui restent… Des mélodies qui viennent vibrer au plus profond de mon être, qui me chamboulent autant que les mots qu’Il ne cesse d’écrire ainsi que ceux qu’Il ne cesse de m’écrire…

Parle-moi, parle-moi de tout et de rien… Et en même temps… arrête de me parler, on dirait que tu le fais exprès… Peut-être que oui, peut-être que non.

Le coeur, le souffle semble à tout temps me manquer… Entre être une amie qui supporte, une amie à qui on confie tout et être cette fille complètement aux antipodes qui rêve et réfléchi en millions de possiblité où Il semble être un des seuls éléments redondants, il y a tout un monde de différence. Être les deux signifie être déchirée à jamais, coincée entre deux personnalité qui ne font malheureusement qu’une…

Je suis scindée, j’en suis consciente, je l’accepte mais malheureusement, j’en souffre…


Tempête à l’horizon

Serait-ce qu’on commence à amplifier nos problèmes? Qu’on a atteint un seuil de non-retour comme pour les changements climatiques? Qu’à partir de maintenant, tout pourra être retenu contre nous?

“T’es trop insistante! Arrête!” Hmmm…….. l’insistance ou la persistance (que ce soit dans la vie ou dans l’environnement, c’est quand même une notion vague et/ou objective… On s’entend, pas parce que ça arrive souvent (j’suis comme ça, faut pas trop essayer de me changer quand même!) que j’le fais tout le temps. Hier Il feelait pas, comme dans, vraiment pas… JLE-SAIS-TU-MOI!!! Marde… Si j’apelle quelquun et qu’il répond pas… Soit que la personne en question est loin de son cell, soit que ça adonne pas qu’elle puisse répondre…….. c’taffaire que j’va rappler!!!!! Non mais! C’pas de l’insistance, c’est que je VEUX te parler, c’est dur à comprendre? Et si j’explique finalement sur msn (au lieu de parler au tel) et que je vante tous les bienfaits et bons côtés de mes idées folles, c’est pas de l’insistance, t’as voulu que j’te raconte ça sur msn, c’est normal que ça me prenne plusieur lignes!!!

J’suis totalement au courant que j’ai parfois tendance à être fatiguante, que oui, ça va m’arriver d’abuser… Et alors? Chacun a ses défauts d’accord? Alors qui que ce soit, n’est pas mieux que moi! Mais on s’entend, faut pas mélanger le présent avec ce qui venait avant… Et malheureusement, j’en connais qui ont apparamment le don de faire ça, peut-etre sans même s’en rendre compte…

Et si tu le sias que ça me tape sur les nerfs quand tu décides tout simplement d’arrêter de me parler durant la conversation… Tu changes pas plus quelquechose! “Faut que t’arrêtes de t’en aller de même, c’est chiant!” Oui j’ten ai déjà parlé, mais… On s’entend, j’tengueule pas à chaque fois!

I need to talk…

J’aimerais qu’Il arrête de m’éviter, qu’Il arrête de se cacher dans les coin, on a besoin de se parler, t’as pas encore compris????? Oui il s’est passé beaucoup de choses dernièrement, mais c’Est pas en m’évitant, et/ou en décidant de pas m’en parler que j’va plus comprendre. Moi j’ai besoin de comprendre, de m’exprimer, de savoir ce qui se passe… J’peux comprendre qu’Il veux pas toujours en parler, qu’Il garde les truc pour lui, mais à ce moment-là… Arrête de me pitcher d’la marde… J’suis pu capable de tout me ramasser en pleine face… J’suis tannée d’avoir besoind eme justifier à chaque fois que je fais une infime connerie… T’es important pour moi, c’est sur… Mais j’peux pas continuer a être cette à qui on pitche tout quand ça va mal. Tes up and down, jles connais, j’peux comprendre, mais a un moment donné, je peux pas tout endurer…

J’ai envie de crier, j’aurais envie de te dire tellement de truc… que je suis tannée de te courir après, que je suis pu capable d’avoir l’impression d’être que du vent… T’auras beau me le dire quelquefois, les paroles, c’est quelquechose, mais si t’agis pas en conséquence, ça veut juste rien dire…

Que ce soit dehors ou dans ma tête, tout est blanc, la tempête est là, la neige tombe et s’amoncelle… J’tannée… J’técoeurée rare comme tu le dis si bien…


Vivre avec le stress…

Et tout le reste!

Gérer mon temps dans ces 3 dernières semaines qui s’annoncent interminables… C’es promis, en arrivant chez mes parents, je dors 24h… Gérer le stress, gérer ma vie, gérer mes aspirations, gérer un peu de tout.

Gérer ces pulsions d’écriture, ces pulsions de haines, de tristesse, de désespoir… Gérer tout ce qui se passe présentement. Gérer mon aggressivité, mon irritabilité, gérer ce sommeil que je ne prend pas… Gérer tout ce non-temps que j’ai devant moi…

Je suis irritable, de mauvaise foi, de mauvaise humeur, j’en ai marre, j’suis crevée et ça parait. Mes idées défilent à vitesse lumière, mes émotions dégringolent en chute, en torrent, en cascade… Je redevient cette boule d’émotions, cette boule de sentiment, cette boule d’énergie… Je suis fachée après la terre entière, et surtout, surtout, j’ai tout un paquet de frustration, de haine presque, d’écoeurantite, dirigé vers moi-même…

Oh oui, vers moi… Parce que j’arrive pas à tout diriger vers Toi… Toi qui me fait perdre la tête depuis un certain temps déjà. Toi à qui j’arrive jamais à dire non. Toi qui, peut-être sans t’en rendre compte (ou, ouais, en t’en rendant compte mais sans faire exprès), tu me blesses… Plus profondément à chaque fois… Tes histoires de mlle 1 et mlle 2, c’était pour te donner bonne conscience? Ou est-ce que c’était aussi vrai… J’y ai cru pourtant, à cette fin de semaine-là, à tout ce que tu m’as dit… C’était aussi vrai qu’une caresse sur ma joue, que ta main dans mes cheveux…

Et pourtant… Et pourtant…

Cette relation love-hate, j’en peux plus… Ça m’épuise, mais j’arrive pas à t’enlever de ma tête, je t’ai dans la peau et faut croire que je vais devoir vivre avec pour un certain temps, parce que là, j’ai pas l’Argent pour me repayer un voyage au bout du monde… Et d’ailleurs, et si on partait justement, au bout du monde? Ça y est, je fabule…

Pour une fois, depuis quelques semaines, j’en viens à me laisser aller ici, à écrire tout ce qui me passe par la tête, à vider mon sac… Aurai-je le courage de poster? On verra bin… Mais si quelqu’un lit ça, c’est que je l’aurai fait, reste à voir ce que ça va donner… De toute façon, depuis quand Tu lis tout ça toi?

J’suis à l’envers… À l’envers de te voir espérer quelquechose de cette non-relation, de cette idée fixe, de toute cette histoire… À l’envers que tu retournes travailler juste pour elle… À l’envers de te voir l’aimer autant, de t’en entendre parler, de te voir la texter pour ensuite te retourner vers moi et me prendre dans tes bras… À l’envers d’avoir l’impression d’être là en flash dans ta vie… Dans cette vie où je suis seulement entre parenthèse, loin…

Tu dis que tu aimerais ça venir me voir, que contrairement aux gars Tu veux, mais Tu y arrives pas… C’est drôle, la job, elle te faisait chier et pourtant, tu y retournes? Cette job tu l’aimes pas, tu l’a lâché pour plein de raisons, et maintenant tu y retourne, par dépit? Par désespoir? Par dernier recours? T’avais tout oublié cet été, pourquoi est-ce que ça a changé?

Ça gronde en moi, c’est sourd, c’est désagréable, et ça fait mal… Est-ce que c’est ça qui arrive quand on cesse d’aimer quelqu’un? Ou est-ce plutôt parce que j’arrive pas à t’oublier? Que t’es dans ma peau et que tout ça me rend malade? Ou est-ce seulement parce que j’dors pas assez, et que tout m’affecte toujours trop? J’en sais rien, tout ce que je sais, c’est que c’est un malaise généralisé… Mon coeur s’émiette dans chaque partie de mon corps pour que je sente encore plus ce mal…

J’veux pas avoir l’air de la victime… Parce que c’est pas vrai… J’ai toujours été plus ou moins au courant de tout ça… Que ça pouvait pas durer… Mais en même temps, à quelquepart, ça allait bien aller, tout était correct, tout s’arrangerait… Mais une fois de plus, tout a explosé, et il ne reste que des miettes de moi, éparpillée un peu partout sur le plancher…

En bref… Tout ça pour dire que j’suis stressée, fatiguée, crevée, découragée… Et surtout que ce que Tu me dis parfois, innocemment sans t’en rendre compte, ça m’affecte… vraiment…


Non mais!

Tu sais que y’a de l’abus sur la cire qui est mise sur la pelure des fruits pour qu’ils aient l’air beau, brillants et apétissant quand en épluchant ta clémentine, tu dois avoir 3mm dépais collés sur tes doigts! (tout en sachant pertinamment que y’en reste tout plein sur le fruit en question).

Franchement… c’est chiant!


LÀ j’en ai marre…

Le problème dans toute cette histoire, c’est que j’arrive pas à m’exprimer au jour le jour… une fois de temps en temsp ca sengueule, ca se crie des nom par msn!

criss, ca dénature complement lengueulade quon pourrais avoir et ca me fait sincerement chier. a linstant ou on parle, jvoudrais etre en train de crier apres lui, pour quon en finisse une bonne fois pour toute. parce que comme toujours, cest lui qui a eu le dernier mot vers la fin (sans quon ait fini) “fuck off, jai autre chose a faire” TABARN ***

ça sen vient redondant… c’es toujours lui qui lache avant, et cest frustrant. frustrant parce que je me ramasse a etre une boule démotion qui, en ce moment, hésite entre pitcher tout cke jai a porté de main sur les murs, ou massoir par terre et brailler de frustration/peine/whatever… jarrive pas a mettre des mots sur mes émotions, but i wish i could fly away… really really away… pour linstant, cest pas trop conseillé, en mi session comme ca, jen connais qui vont men vouloir a mort, mais ca donne le gout de sen aller au mois de mai… juss, men aller pour xyz moment, pour pu feeler tout croche de meme…

jveux pas tout expliquer, parce que dans cette situation jpas capable anyway de mexpliquer ca a moi-meme…

tout ce que je sais, c’est ke je feel comme dla marde bon.


Pause?

Je l’avoue… c’est p’tête pas juste que j’avais besoin d’un pause, mais peut-être plus parce que des fois j’y arrive pas. J’arrive pas a écrire puisque les mots se bousculent dans ma tête, comme s’ils voulaient sortir tous en même temps… Et aussi parce que mes idées s’entremêlent et que j’arriverais probablement à faire un post de 2 pages si j’écrivais vraiment tout ce que j’ai besoin d’écrire.

Ceci dit, en ce moment j’en ai quand même besoin. Histoire de faire le point. Et de recommencer à réécrire plus régulièrement… De toute façon, ça change pas grand chose, parce que j’écris pour moi, sans même savoir si qui que ce soit lit toute mes déboires, mes conneries et mes états d’âmes…

L’année scolaire s’est commencé en grand… Tranquillement, en pointant le bout de son nez peu à peu, les truc se sont accumulés, les responsabilités sont apparues, et je me suis impliquée… Que ce soit pour le sport, les copains, le Caducc, la job et le bénévolat (j’suis rendue tutrice d’un Flo tout a fait génial 2 fois par semaines ^.^) je donne beaucoup de mon temps. Je replonge dans cette habitude que j’avais de ne pas me garder de temps pour moi afin de pas avoir le temps de réfléchir… Mes moments pour moi, c’est ma fin de semaine sur 2-3 que je passe à Montréal avec les copains (surtout “3 guys and a dwarf!”), avec Lui, avec la famille.

J’ai plein de projets, plein d’idées, plein d’inspiration… J’arrive quand même à ressentir un vide. C’est pas à défaut d’avoir des millions de truc à faire (pour ça, c’est pas un problème… j’t'en train de procrastiner royalement en ce moment, et le temps que je prend pour écrire, je le prend parce que sinon, j’suis foutue pour le reste de la soirée!). Ce vide, je le ressent quand je suis là, entre 2 travaux, entre 2 truc, ou j’ai justement le temps de laisser aller mes méninges, mon imagination galopante, bref, mon esprit…

En fin de semaine, j’ai enfin fini mon Rescue Diver!!! J’suis contente que ça soit fait, c’est une bonne chose de faite. Et maintenant je peux enfin me concentrer sur autre chose…….. Ou presque! Mais bon, plus ça va, plus je me rend compte à quel point la plongée et tout ce qui va avec a une importance capitale pour moi. Que ce soit pour en faire mon gagne-pain ou du moins un grande partie de ma vie, le feeling d’être presque seul au monde sous l’eau, d’avoir ce privilège, d’être presque invité à partager cet univers étrange qu’est l’océan, ou même les lacs, c’est magiques… Et c’est tellement………. Apaisant?

Étant présentement en grand questionnement et en période de stress intense, cette journée passée dans l’eau samedi m’a oui, épuisée, mais m’a permis de pas réfléchir à tout ce qui est une cause de stress dans ma vie présentement… Mais qu’est-ce que je fais l’année prochaine????????? C’est la grande question qui revient souvent… Que ce soit un maîtrise à Rimouski ou ailleurs, que ce soit un certificat en biotech ou même en environnement, je le sais pas. Ce que je sais par contre, c’est que j’ai le pack sac qui me démange, les bottes de randonnées qui ont envie de voir du pays… J’aimerais tant repartir, voyager, m’évader encore une fois dans une autre réalité.

Ceci dit, j’hésitait énormément à repartir. J’aurais eu l’occasion à Noël d’aller rejoindre Le Plongeur en Irlande. Les finances ne le permettent pas vraiment, pas plus que mon prêt étudiant… J’aurais pu me débrouiller, mais… Je crois que c’est mieux pas. En plus, comme c’est le 25e anniversaire de mariage de mes parents, ça aurait nul pour moi de m’en aller… Et d’un autre côté, avec tout les déboires et les incertitudes face à Lui, c’était peut-être pas l’idée du siècle…

Parlant d’incertitude et de changements… D’une semaine à l’autre, d’une conversation à l’autre, entre ce qu’Il dit et ce qu’Il fait, il y a toujours ce monde de différence, c’est frustrant… Merci à Katy Perry qui semble avoir totalement compris ce que je ressentais…

‘Cause you’re hot then you’re cold
You’re yes then you’re no
You’re in and you’re out
You’re up and you’re down
You’re wrong when it’s right

It’s black and it’s white
We fight, we break up
We kiss, we make up
You, you don’t really want to stay, no
You, but you don’t really want to go

Hot N Cold – Katy Perry

Et oui, j’ai bien choisis mes mots, “je ressentAIS”. Parce que apparamment, je nage en plein mélodrame/soap américain/triangle/whatever! C’est le “cold” du siècle qui vient d’arriver. En revoyant une amie proche, “pouf!” il est maintenant décidé… Décidé que c’est elle qu’Il veut. Goooooooood…………. Et moi j’suis supposé être où maintenant???? La fille en question est géniale, elle a l’air vraiment gentille, super sympa, drôle, bref, géniale. Et Il l’adore. J’espère juste qu’il va s’assumer cette fois-ci et que tout ira le mieux pour lui.

J’suis contente pour lui… Mais après 2-3 mois de “je-sais-pas-vraiment-ce-que-je-veux-mais-oui-on-est-bien-mais-jsais-pas-trop-cke-je-ressent-mais-attache-toi-pas…” (bon, j’abuserai pas quand même…) ça donne un coup pareil. Qu’est-ce qu’on fait dans ce temps-là? On regarde ça de loin, en espérant qu’il se foute pas le coeur en milles miettes par lui-même, on ferme sa gueule, et on repart ailleurs…

Ceci dit, j’pourrai jamais reprocher à qui que ce soit de m’avoir dit “j’te l’avais dit!” parce que je me l’étais évidemment dit à moi-même assez souvent c’est certain… “Pas d’attentes, pas de déceptions…” Mouais, va falloir que je suive ça plus souvent… Non pas que je m’attendais exactement à quoi que ce soit, mais ce jeu de oui-non-je-sais-pas a un moment donné, on dirait qu’on fini par tomber dans le panneau, consciemment ou pas. Et même si de son côté c’était pas comme ça qu’il voyait la chose, ou que c’était pas comme ça qu’il voulait que ça soit, c’est ce qui est arrivée… Encore une fois vous me direz. Et pourtant, j’aurais tant voulu être capable de te le demander… De te dire ça spontanément “Do you ever miss me?” et que, tu me réponde oui…

Si je l’ai pas fait… Serait-ce parce que, inconsciemment sans MOI m’en rendre compte, comme certains m’ont dit, j’étais la porte de sortie? L’autre fille? Celle qu’on se garde de côté pendant la saison morte, en attendant la vraie??? J’trouverais ça tellement nul. Je veux de toutes mes forces y croire, que non, c’était pas ce que j’ai ressenti dans les 3 derniers mois… Je veux y croire, mais comme Tu me racontes rien là-dessus à part tes négations une fois de temps en temps, c’est vraiment mais vraiment dur…

Une fois de plus, c’est p’tête parce que je le voyais venir au bout du chemin que je me suis foutue autant de truc à faire, à m’occuper. Parce que j’le savais que ça serait probablement pas soutenable à long-terme et que ça aboutirais à rien? J’en sais rien… Mais les “on verra c’qui arrivera, que ce soit ensemble ou avec quelqu’un d’autre” j’suis pas sûre d’être fait pour ça… J’veux bien voir, mais caline, a un moment donné, faut arriver à quelquechose d’autre, ou plutôt dans ce cas-ci, à quelqu’un d’autre… Parce que les “attache toi pas” c’est des bin belles paroles dures à suivre… Il aura beau dire ce qu’Il voudra, il a été dur à suivre durant tout ce temps… Et on s’était tellement re-rapproché cet été…

Je veux pas blâmer qui que ce soit. Je veux pas être jalouse ou frustrée. Je pas m’appitoyer sur mon sort parce que de toute façon j’en ai pas. Je ne suis pas tout ça. La seule personne à blâmer, la seule personne après qui j’ai droit d’être frustré, c’est moi. 6h de route hier m’ont permis de réaliser ça… Et notre conversation de tantot a seulement servi à confirmer le tout. Une fois de plus, j’me laisserai pas abattre, ça non. Tant pis pour moi…

Et de toute façon, au risque de me répéter, la conne dans cette histoire? Eh bin c’est encore moi…


Parce c’est moi

Certains diront que je suis folle à lier. D’autres que je suis bien trop énervée. Trop intense. Trop émotive. Trop impulsive. Trop imprévisible (sauf pour certain). Trop rêveuse. Trop chiante. Trop méchante. Trop décourageante. Trop bébé même parfois. Trop…….. Trop moi????

Ou sinon je ne suis pas assez. Pas assez belle. Pas assez intelligente. Pas assez calme. Pas assez terre-à-terre. Pas assez drôle. Pas assez fine. Pas assez mature.

Je n’arrive jamais à être ce que vous voulez. Je n’arrive jamais à être ce que je veux être non plus parce malgré moi, j’ai tendance à me voir telle que vous me voyez… Et c’est dur d’avoir sois-même le jugement que les autres portent sur nous. Et surtout leurs attentes…

Dans certains cas ou je devrais l’être, je n’arrive plus à être aussi spontanée. Cette façon que j’Avais autrefois de foncer sans me poser de questions, je l’ai encore, pas trop trop loin, mais malheureusement, dans certain cas je m’arrête et je réfléchis. Et pourquoi ça? Parce que quelqu’un m’a dit un jour: tu sais Cass, il faudrait que tu commence à réfléchir un peu avant d’agir..

Depuis ce temps j’ai toujours des doutes entre mon impulsivité qui m’a si bien servie dans le passé (et qui m’a aussi parfois faire des folies……… Mais qui ont donné quelque chose de merveilleux en fin de compte). Aurais-je du me pitcher cette fois-ci encore merde?

Il faut que je réapprenne… Je suis moi, peut importe ce que c’est. Je dois l’accepter moi-même, même si parfois, je ne suis pas bien dans ma peau. En voyage j’avais retrouvé ma spontanéité. Cet été j’avais retrouvé ma bonne humeur, mon sourire ma joie de vivre et cette fois-ci, je dois continuer sur cette voie pour l’année qui s’en vient. Même si le retour à la réalité risque d’être plus dur que prévu…

Mais une chose est sure, quoique je fasse, je suis moi, et je dois m’en rapeller…